Les aidants Familiaux

"La solidarité discrète des aidants familiaux"

Dans son article intitulé "La solidarité discrète des aidants familiaux" paru le 21/03/2007, dans le Journal Lacroix, Nathalie LACUBE, aborde avec beaucoup de réalisme le rôle crucial des aidants familiaux

Extraits:

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"Face à l'importance du savoir médical et scientifique des professionnels de la santé, le savoir-faire de la famille, le soutien affectif et humain sont comme invisibles. Ce qui retarde la prise de conscience de la charge croissante et des responsabilités qui pèsent sur l'entourage, ainsi que de ses difficultés pratiques et émotionnelles. Car les aidants familiaux sont plus fragiles qu'il n'y paraît. Leur générosité à donner d'eux-mêmes, leur dévouement et leur capacité à s'oublier pour faire face aux besoins du malade font qu'on les présente comme des personnes «solides».

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"Des proches épuisés

L'aidant familial doit maintenir le projet de vie d'un malade, qui, parfois, désespère, en lui remontant le moral. Il se lève la nuit lors des crises. Il participe aux soins, apprenant à suivre les prescriptions médicales, à reconnaître des symptômes, à intervenir en urgence si nécessaire. Il doit s'adapter au changement de la maladie, au risque de voir l'état de son conjoint se dégrader, ou de devenir «la mère de sa mère» retombée en enfance.

Il n'ose se réjouir lors des améliorations et vit souvent les dégradations de la santé de «son» malade comme un échec personnel. Donnant beaucoup de lui-même, l'aidant risque de se mettre en danger : épuisement, surmenage, dépression… "

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"Les aidants ont besoin d'aide

Reconnaître l'importance des proches des malades, c'est aussi leur permettre de prendre en compte leurs propres besoins. «Les aidants familiaux ont besoin de reconnaissance, de ressources, de répit et de réseaux»…

La reconnaissance, parce que vivre quinze ans auprès d'un malade peut avoir des effets délétères sur l'estime de soi et la santé. Les ressources ne concernent pas que l'aspect financier, même s'il est primordial, mais aussi le besoin de matériel adapté, d'information et de formation de l'aidant. Le répit s'avère indispensable pour des gens qui ont besoin de souffler. Enfin, les réseaux entre aidants leur permettent d'échanger des conseils, de partager des expériences, de s'entraider, dans des groupes de paroles ou sur Internet."

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A lire dans son intégralité:

http://www.la-croix.com:80/parents-enfants/article/index.jsp?docId=2298206&rubId=25552

 
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(L'Amitié - Françoise Hardy)

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